top of page


Predators (2010) : La douche froide de la modernisation
Predators avait tous les ingrédients pour moderniser le classique de 1987 : Adrien Brody investi, production massive, hommage au design original. Mais rien ne fonctionne. Scénario prévisible, mise en scène plate, tension absente. Le film s'accroche à son modèle sans proposer quelque chose de neuf. Un gâchis monumental. Verdict : Douche froide à 10°C – glaciale et frustrante.
irw20
il y a 3 jours2 min de lecture


Yoroï : L’enterrement de l’introspection par la bouffonnerie
Yoroï avait tout pour marquer le cinéma de genre français : budget conséquent, Orelsan investi corps et âme, métaphore de l'armure et des yōkaïs. Mais le film se dilue entre action maladroite, effets spéciaux inégaux et une écriture qui hésite entre comédie et drame. L'introspection promise sur le mal-être est enterrée sous la bouffonnerie. Verdict : Douche froide à 8°C.
irw20
il y a 3 jours3 min de lecture


Mr. Wolf 2 – Une catastrophe et une opportunité manquée
Mr. Wolf 2 perd toute la magie du premier volet. L'intrigue est étirée artificiellement, l'humour noir dilué, et le personnage principal relégué au second plan. Un choix narratif commercial qui détruit ce que le premier film avait construit. Une préquelle explorant les origines aurait été bien plus pertinente. Verdict : Douche froide à 7°C.
irw20
il y a 3 jours2 min de lecture


Contracted : le viol d’une idée par l’incompétence
Contracted appartient lui aussi à la première catégorie de ce dossier « Douches froides » : celle des films dont on attendait malgré tout quelque chose . Non pas parce que la promesse était exceptionnelle, mais parce que sa note globale, autour de 5 sur 10 , laissait espérer un film de genre imparfait, peut-être maladroit, mais doté d’un fond, d’une idée, voire d’un malaise intéressant. Dans le cinéma de genre, on apprend à se méfier… mais aussi à tenter sa chance. Ici, cet
irw20
il y a 3 jours3 min de lecture


Dos au mur : le vide en apesanteur
Dos au mur enferme deux astronautes dans un huis clos spatial après un accident sur l'ISS. Le cadre est prometteur, mais le film sombre dans un vide narratif abyssal. Pas de tension, pas de psychologie, pas d'enjeux. L'apesanteur devient métaphore du film lui-même : flottant sans direction, sans poids dramatique. Un ennui contemplatif. Verdict : Douche froide à 12°C –
irw20
il y a 4 jours2 min de lecture


Southland Tales — L’Apocalypse selon Saint Richard (ou le suicide artistique en direct)
Après Donnie Darko, Richard Kelly a tenté une fresque apocalyptique avec 17 millions de dollars au lieu de 100. Une œuvre culte chaotique qui a détruit sa carrière à Cannes 2006. Analyse d'un désastre fascinant.
irw20
il y a 6 jours3 min de lecture


The Passion of Darkly Noon : quand la foi dévore l’homme
Fiche technique Titre original : The Passion of Darkly Noon Réalisation : Philip Ridley Année : 1995 Pays : Royaume-Uni / États-Unis Genre : Drame, fantastique, psychologique Durée : 90 minutes Avec : Brendan Sexton III, Ashley Laurence, Grace Jones Synopsis Darkly Noon est un jeune homme élevé dans un environnement religieux extrêmement strict. En fuite, il trouve refuge au cœur d’une forêt isolée où il rencontre un couple vivant en marge du monde. Peu à peu, ses cr
irw20
7 janv.2 min de lecture


[Accueil] Écho des Ombres
Écho des ombres Un voyage au cœur du cinéma étrange, des récits dystopiques et des pépites oubliées Bienvenue dans Écho des ombres , un espace dédié à l’exploration des marges du cinéma, là où l’étrange, le fantastique et l’inattendu se rencontrent. Ici, pas de slasher basique ni de gore gratuit : seulement des œuvres qui résonnent, qui dérangent, qui marquent l’esprit par leur audace, leur poésie ou leur puissance narrative. Ce site est le reflet d’une passion : celle de dé
irw20
2 janv.2 min de lecture
bottom of page