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Southland Tales — L’Apocalypse selon Saint Richard (ou le suicide artistique en direct)
Après Donnie Darko, Richard Kelly a tenté une fresque apocalyptique avec 17 millions de dollars au lieu de 100. Une œuvre culte chaotique qui a détruit sa carrière à Cannes 2006. Analyse d'un désastre fascinant.
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il y a 6 jours3 min de lecture


[Classique intemporel] Punishment Park : Le cauchemar lucide d'une Amérique fracturée
Peter Watkins filme en 1971 une dystopie terrifiante : des opposants politiques américains condamnés à mourir dans le désert. Punishment Park, censuré à sa sortie, reste un réquisitoire implacable contre la répression d'État et la fracture américaine.
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il y a 7 jours4 min de lecture
![[Classique intemporel] Phase IV (1974) : Quand Saul Bass réinvente la science-fiction comme une méditation sur l’intelligence collective](https://static.wixstatic.com/media/86b377_b8f6676bfbc8433d895a24743066c209~mv2.webp/v1/fill/w_187,h_250,al_c,lg_1,q_30,blur_30,enc_avif,quality_auto/86b377_b8f6676bfbc8433d895a24743066c209~mv2.webp)
![[Classique intemporel] Phase IV (1974) : Quand Saul Bass réinvente la science-fiction comme une méditation sur l’intelligence collective](https://static.wixstatic.com/media/86b377_b8f6676bfbc8433d895a24743066c209~mv2.webp/v1/fill/w_152,h_203,al_c,q_90,enc_avif,quality_auto/86b377_b8f6676bfbc8433d895a24743066c209~mv2.webp)
[Classique intemporel] Phase IV (1974) : Quand Saul Bass réinvente la science-fiction comme une méditation sur l’intelligence collective
Il y a des films qui naissent sous une mauvaise étoile, victimes d’un malentendu si profond qu’ils en deviennent presque mythiques. Phase IV est de ceux-là. Unique réalisation de long-métrage du légendaire Saul Bass — ce génie du design graphique, maître des génériques de Psychose ou Vertigo — le film est une œuvre inclassable , à la fois expérience visuelle, fable philosophique et réflexion sur l’intelligence biologique. Pourtant, à sa sortie en 1974, le public et la cri
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il y a 7 jours4 min de lecture
![[Classique intemporel] The Wicker Man (1973) : L’étrange alchimie d’un film maudit devenu culte](https://static.wixstatic.com/media/86b377_fab246504a83471b9d656ac8d7e545b2~mv2.jpg/v1/fill/w_333,h_250,fp_0.50_0.50,q_30,blur_30,enc_avif,quality_auto/86b377_fab246504a83471b9d656ac8d7e545b2~mv2.webp)
![[Classique intemporel] The Wicker Man (1973) : L’étrange alchimie d’un film maudit devenu culte](https://static.wixstatic.com/media/86b377_fab246504a83471b9d656ac8d7e545b2~mv2.jpg/v1/fill/w_454,h_341,fp_0.50_0.50,q_90,enc_avif,quality_auto/86b377_fab246504a83471b9d656ac8d7e545b2~mv2.webp)
[Classique intemporel] The Wicker Man (1973) : L’étrange alchimie d’un film maudit devenu culte
Il existe des films qui ne se contentent pas d’être regardés, mais qui s’expérimentent, qui s’éprouvent, et qui vous accompagnent longtemps après le générique. The Wicker Man est de ceux-là. Dès les premières images, on est captivé, comme aspiré dans un monde où chaque détail — un chant, un regard, un paysage écossais balayé par le vent — semble chargé d’un sens à la fois évident et insaisissable. Ce n’est pas un simple thriller, ni même un film d’horreur classique. C’est un
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il y a 7 jours3 min de lecture
![[Classique intemporel] Freaks, ou la modernité intemporelle d’un cinéma qui défie les époques](https://static.wixstatic.com/media/86b377_25e5460641ab488a8b7c5fbf79469a8a~mv2.jpg/v1/fill/w_333,h_250,fp_0.50_0.50,q_30,blur_30,enc_avif,quality_auto/86b377_25e5460641ab488a8b7c5fbf79469a8a~mv2.webp)
![[Classique intemporel] Freaks, ou la modernité intemporelle d’un cinéma qui défie les époques](https://static.wixstatic.com/media/86b377_25e5460641ab488a8b7c5fbf79469a8a~mv2.jpg/v1/fill/w_454,h_341,fp_0.50_0.50,q_90,enc_avif,quality_auto/86b377_25e5460641ab488a8b7c5fbf79469a8a~mv2.webp)
[Classique intemporel] Freaks, ou la modernité intemporelle d’un cinéma qui défie les époques
Il y a des films qui, malgré les décennies, refusent de vieillir. Freaks en fait partie. Dès les premières images, j’ai été saisi par une évidence : celle d’une mise en scène d’une justesse si criante qu’elle transcende son époque. Tod Browning ne réalise pas un film en 1932, il sculpte une œuvre hors du temps , où chaque plan, chaque regard, chaque silence semble avoir été pensé pour résonner encore aujourd’hui. Ce n’est pas un film que l’on "revoit" — c’est un film que l’o
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il y a 7 jours5 min de lecture
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