Mr. Wolf 2 – Une catastrophe et une opportunité manquée
- irw20
- il y a 3 jours
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Quelle idée de vouloir prolonger l’aventure de Mr. Wolf après le premier film, qui possédait déjà un potentiel énorme ! Même si l’idée d’une suite pouvait sembler séduisante sur le papier, le résultat est décevant au-delà de tout espoir. Déjà, le timing est mauvais : trop de temps après le premier volet, et surtout, aucune magie, aucune fraîcheur n’est conservée.
Je me souviens avoir regardé le premier film en me disant : voilà un héros qui pourrait inspirer toute une série de films, explorer son passé, ses débuts, ses secrets… Un univers riche, fascinant. Et là, avec ce second volet, c’est exactement l’inverse qui se produit. Le film choisit la voie facile : une suite directe, commerciale, qui dilue l’humour noir, l’alchimie et le style visuel audacieux du premier. On a l’impression que chaque scène n’est qu’une extension paresseuse de ce qui fonctionnait déjà, sans aucune inspiration nouvelle.
À vrai dire, plutôt qu’une suite grossière, une préquelle aurait sans doute été bien plus intéressante : explorer l’enfance de Mr. Wolf, ses débuts, son univers, sans avoir à recycler le même casting ou à prolonger artificiellement l’intrigue. Ce choix narratif aurait pu redonner de la crédibilité et de la nouveauté au personnage, et offrir quelque chose de réellement excitant.
Le personnage principal, pourtant plein de potentiel, est relégué au second plan derrière une intrigue étirée artificiellement, où tout semble calculé pour remplir la durée plutôt que pour raconter une histoire digne d’intérêt. Le film accumule les maladresses narratives et visuelles, et laisse le spectateur dans un mélange de frustration et de nostalgie pour ce qui aurait pu être.
Mon verdict : Douche froideMr. Wolf 2 n’est pas seulement mauvais, il est décevant, car il détruit presque tout ce que le premier film avait construit. On espérait au moins un souffle de folie ou de créativité : il n’y a rien. La suite qui semblait prometteuse devient un produit purement commercial, un gâchis.
Température de douche : 7 °C — froide, amère, et frustrante pour quiconque aimait le premier film.



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