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Exit (2000) : Le Patient Zéro d’un Quart de Siècle de Désillusion Esthétique Française
Exit, premier long-métrage d'Olivier Megaton, affiche une ambition visuelle certaine avec ses décors post-industriels et sa photographie saturée. Mais tout s'effondre : scénario amnésique, dialogues inexistants, personnages sans psychologie. L'esthétique ne masque jamais le vide narratif. Un objet froid et mécanique qui se regarde sans se vivre. Verdict : Douche froide à 10°C – glaciale mais pas paralysante.
irw20
il y a 3 jours2 min de lecture


Contracted : le viol d’une idée par l’incompétence
Contracted appartient lui aussi à la première catégorie de ce dossier « Douches froides » : celle des films dont on attendait malgré tout quelque chose . Non pas parce que la promesse était exceptionnelle, mais parce que sa note globale, autour de 5 sur 10 , laissait espérer un film de genre imparfait, peut-être maladroit, mais doté d’un fond, d’une idée, voire d’un malaise intéressant. Dans le cinéma de genre, on apprend à se méfier… mais aussi à tenter sa chance. Ici, cet
irw20
il y a 3 jours3 min de lecture


Dos au mur : le vide en apesanteur
Dos au mur enferme deux astronautes dans un huis clos spatial après un accident sur l'ISS. Le cadre est prometteur, mais le film sombre dans un vide narratif abyssal. Pas de tension, pas de psychologie, pas d'enjeux. L'apesanteur devient métaphore du film lui-même : flottant sans direction, sans poids dramatique. Un ennui contemplatif. Verdict : Douche froide à 12°C –
irw20
il y a 4 jours2 min de lecture
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