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Predators (2010) : La douche froide de la modernisation
Predators avait tous les ingrédients pour moderniser le classique de 1987 : Adrien Brody investi, production massive, hommage au design original. Mais rien ne fonctionne. Scénario prévisible, mise en scène plate, tension absente. Le film s'accroche à son modèle sans proposer quelque chose de neuf. Un gâchis monumental. Verdict : Douche froide à 10°C – glaciale et frustrante.
irw20
il y a 3 jours2 min de lecture


Yoroï : L’enterrement de l’introspection par la bouffonnerie
Yoroï avait tout pour marquer le cinéma de genre français : budget conséquent, Orelsan investi corps et âme, métaphore de l'armure et des yōkaïs. Mais le film se dilue entre action maladroite, effets spéciaux inégaux et une écriture qui hésite entre comédie et drame. L'introspection promise sur le mal-être est enterrée sous la bouffonnerie. Verdict : Douche froide à 8°C.
irw20
il y a 3 jours3 min de lecture
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