Entre souvenirs personnels et regard documentaire, ce texte revient sur l’âge d’or puis le déclin des vidéoclubs en France à travers l’expérience d’un cinéphile des années 1995–2000. Il évoque leur rôle essentiel dans la construction d’une culture cinématographique, leurs réalités économiques souvent invisibles, leurs pratiques de survie, puis leur disparition progressive face au DVD et au streaming, tout en étant prolongé par le contrechamp du témoignage d’un ancien vendeur.