Predators avait tous les ingrédients pour moderniser le classique de 1987 : Adrien Brody investi, production massive, hommage au design original. Mais rien ne fonctionne. Scénario prévisible, mise en scène plate, tension absente. Le film s'accroche à son modèle sans proposer quelque chose de neuf. Un gâchis monumental. Verdict : Douche froide à 10°C – glaciale et frustrante.