Yoroï avait tout pour marquer le cinéma de genre français : budget conséquent, Orelsan investi corps et âme, métaphore de l'armure et des yōkaïs. Mais le film se dilue entre action maladroite, effets spéciaux inégaux et une écriture qui hésite entre comédie et drame. L'introspection promise sur le mal-être est enterrée sous la bouffonnerie. Verdict : Douche froide à 8°C.