Il existe des films qui ne se contentent pas d’être regardés, mais qui s’expérimentent, qui s’éprouvent, et qui vous accompagnent longtemps après le générique. The Wicker Man est de ceux-là. Dès les premières images, on est captivé, comme aspiré dans un monde où chaque détail — un chant, un regard, un paysage écossais balayé par le vent — semble chargé d’un sens à la fois évident et insaisissable. Ce n’est pas un simple thriller, ni même un film d’horreur classique. C’est un