Exit, premier long-métrage d'Olivier Megaton, affiche une ambition visuelle certaine avec ses décors post-industriels et sa photographie saturée. Mais tout s'effondre : scénario amnésique, dialogues inexistants, personnages sans psychologie. L'esthétique ne masque jamais le vide narratif. Un objet froid et mécanique qui se regarde sans se vivre. Verdict : Douche froide à 10°C – glaciale mais pas paralysante.